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jeudi 23 mars 2017

Julien Duval, Le cinéma au XXe siècle. Entre loi du marché et règles de l'art

Julien Duval
Le cinéma au XXe siècle
Entre loi du marché et règles de l'art 
CNRS
Culture & Société 
2016

Présentation de l'éditeur
Cinéma commercial contre films d’auteur ? Cinéma populaire contre cinéma élitiste ? Loi du marché contre règles de l’art ? La dualité entre superproductions hollywoodiennes et films d’art européens semble traverser toute l’histoire du cinéma depuis les années 1920. Mais les frontières entre ces deux espaces n’ont jamais été figées, comme l’explique Julien Duval dans cette sociologie novatrice du champ cinématographique au XXe siècle. Ainsi, le cinéma populaire a su se parer de certains traits des arts savants. Quant au cinéma d’auteur, il n’est pas tout à fait devenu « l’égal des autres arts » : les cinéastes doivent toujours composer avec les contraintes économiques propres à leur mode d’expression. Examinant à nouveaux frais ces jeux de transferts et ces oppositions, Julien Duval éclaire également les débats récents sur « l’exception culturelle » et sur les priorités des politiques publiques en matière cinématographique.
Julien DUVAL est directeur de recherche au CNRS (Centre européen de sociologie et de science politique). Il est l’auteur de Critique de la raison journalistique (Le Seuil, 2004) et du Mythe du « trou de la Sécu » (Raisons d’agir, 2007). Il a également coordonné, avec Philippe Coulangeon, Trente ans après La Distinction de Pierre Bourdieu (La Découverte, 2013).

mardi 21 mars 2017

en ligne: La circulation des productions culturelles. Cinémas, informations et séries télévisées dans les mondes arabes et musulmans

 
La circulation des productions culturelles
Cinémas, informations et séries télévisées dans les mondes arabes et musulmans
Sous la direction de Dominique Marchetti avec la collaboration de Julien Paris
Centre Jacques-Berque, Institut français d'études anatoliennes 
Description du Maghreb
2017

en ligne sur OpenEdition Books

Présentation de l'éditeur
Cet ouvrage analyse les enjeux (politiques, économiques, sociaux, religieux, linguistiques) du fonctionnement des univers culturels nationaux et transnationaux dans les pays des mondes arabes et musulmans.
Les auteurs s’appuient sur des enquêtes de terrain articulées autour de trois entrées. La première cerne les processus de transnationalisation culturelle en matière d’information, tout particulièrement le développement des chaînes panarabes d’information, les nouveaux rapports de force entre « grossistes » (agences de presse, etc.), l’émergence de médias en ligne et les acteurs transnationaux dans la formation des journalistes. Le deuxième volet appréhende ces logiques d’import-export à travers les programmes de télévision et le cinéma. Les films et les séries télévisées turques, l’émergence contemporaine de la production documentaire en langue arabe, les luttes politiques et religieuses autour des représentations visuelles des figures saintes de l’islam ou encore le poids de l’Inde et des Émirats arabes unis dans le marché cinématographique sont les terrains privilégiés. La troisième partie porte sur les politiques audiovisuelles et cinématographiques des États. Sont abordés successivement la diffusion des séries étrangères et nationales par les chaînes de télévision marocaines, les conditions de coproduction et de diffusion des films dits « du Maghreb » en France ou encore la création récente de deux instances de régulation des chaînes de télévision au Maroc et en Tunisie.
Au-delà des spécialistes, cet ouvrage s’adresse plus largement à tous ceux qui s’intéressent aux processus de transnationalisation culturelle.
 

mardi 27 octobre 2015

La critique de cinéma entre crise et mutation, avec Michel Ciment et Alex Masson, « Jeudi d’Acrimed »

 
« Jeudi d’Acrimed »
Jeudi 12 mars 2015
à la Bourse du travail de Paris
 
Michel Ciment est écrivain et critique de cinéma
Alex Masson est journaliste cinéma







mardi 17 mars 2015

Olivier Alexandre, La règle de l’exception. L’écologie du cinéma français

Olivier Alexandre 
La règle de l’exception 
L’écologie du cinéma français 
EHESS
Cas de figure
2015

Présentation de l'éditeur
Voici la première sociologie du modèle du cinéma français. Là où les médias portent la lumière sur une poignée de stars et de réalisateurs, Olivier Alexandre revient sur le système, les logiques et manière-faire d’un univers dont la puissance de séduction cache une organisation codifiée.
Aux yeux du monde, le cinéma français incarne l’exception culturelle. La figure de l’auteur, née avec la Nouvelle Vague avant de devenir universelle, continue de jouer un rôle central dans l’organisation du secteur.
Exemplaire, l’enquête d’Olivier Alexandre prend le contrepied des discours habituels pour saisir le système à l’origine de cette singularité française. Au-delà des paillettes et de la rituelle montée des marches cannoises apparaît un monde impitoyable caractérisé par une distribution inégalitaire des chances de s’y imposer. Le cinéma français, c’est bien sûr Truffaut et Godard, mais c’est également tout un peuple d’outsiders qui s’agrège aux marges en tentant de survivre.
Ce livre n’est pas seulement une étude pionnière sur un sujet souvent laissé aux discours enchantés, il propose une réflexion aiguë sur les concepts utilisés pour définir les univers de création : champ, monde et marché font l’objet d’un réexamen critique ; il contribue de façon particulièrement novatrice au débat sur le statut de la culture et de ses modes de production. 
Olivier Alexandre est sociologue, Docteur de l’EHESS, ancien visiting scholar à Northwestern University, enseignant à l’université de Paris III et à Avignon, chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (IMM/EHESS). Ses travaux portent sur le cinéma, la sociologie de la culture et les théories en sciences sociales.


dimanche 25 mai 2014

écouter: Hugo Clémot, La philosophie d'après le cinéma. Une lecture de la Projection du monde de Stanley Cavell


écouter: Hugo Clémot, La philosophie d'après le cinéma. Une lecture de la Projection du monde de Stanley Cavell
avec la participation d'Arnaud Desplechin
La suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 24.05.2014
Hugo Clémot
La philosophie d'après le cinéma
Une lecture de la Projection du monde de Stanley Cavell
P.U.Rennes
2014

Présentation de l'éditeur
L'influence de Stanley Cavell sur plusieurs réalisateurs contemporains (Jacques Audiard, Emmanuel Bourdieu, Jean-Pierre et Luc Dardenne, Arnaud Desplechin, Terrence Malick, Claire Simon, notamment) est connue. Grâce au travail précurseur de Sandra Laugier, son œuvre est bien traduite et diffusée en France. On connaît moins cependant l’importance de Stanley Cavell pour la pensée anglo-saxonne du cinéma et l’on ignore en général que son chef-d’œuvre « cinématographique », La projection du monde, est une référence incontournable de la très dynamique "film-philosophy" ou "philosophie d’après le cinéma" telle qu’elle est pratiquée dans des œuvres récentes comme On Film (2002 ; 2008) de Stephen Mulhall, Film as Philosophy. Essays on Cinema after Wittgenstein after Cavell (2005) de Rupert Read et Jerry Goodenough ou encore New Philosophies of Film. Thinking Images (2011) de Robert Sinnerbrink.
Partant de la conviction qu’on ne peut pas vraiment comprendre les œuvres ultérieures de Cavell sur le cinéma sans avoir bien compris La projection du monde et du constat que cette œuvre n’a pas encore reçu en France l’accueil qu’elle mérite, ce livre fait le pari que la pensée cinématographique de Stanley Cavell est à notre portée si l’on fait l’effort de la lire lentement et patiemment. Il propose donc une lecture détaillée de La projection du monde éclairée par ses sources wittgensteiniennes et par l’ensemble de l’œuvre philosophique de Cavell.
 
4e de couverture 



mardi 16 avril 2013

Le Cinéma. Travail et organisation. Gwenaële Rot et Laure de Verdalle (Sous la direction de)


Le Cinéma
Travail et organisation
Gwenaële Rot et Laure de Verdalle
(Sous la direction de)
La Dispute
2013

Présentation de l'éditeur
L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements: redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ?
Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat.
Ce livre intéressera tous ceux qui, sociologues du travail ou de la culture, étudiants ou amateurs de cinéma, professionnels du secteur ou responsables des politiques culturelles, cherchent à mieux saisir la réalité complexe de l’industrie contemporaine du cinéma.
Vincent Cardon, docteur en sociologie, est membre du CESPRA-CNRS.
Adeline Lamberbourg, doctorante en sociologie à l’EHESS, est attachée territoriale à la Ville de Montreuil.
Wenceslas Lizé, maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, est membre du GRESCO.
Audrey Mariette, maîtresse de conférences en science politique à l’université Paris-VIII Saint-Denis, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Delphine Naudier, chargée de recherche en sociologie au CNRS, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Olivier Pilmis, docteur en sociologie, est membre du CESPRA-CNRS EHESS.
Gwenaële Rot, maître de conférences HDR en sociologie à l’université Paris-Ouest Nanterre, est membre de l’IDHE-CNRS.
Olivier Roueff, chargé de recherche en sociologie au CNRS, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Émilie Sauguet, doctorante en sociologie, est membre de l’IDHE-CNRS Paris-Ouest Nanterre.
Laure de Verdalle, chargée de recherche en sociologie au CNRS, est membre du laboratoire Printemps-CNRS UVSQ.
Antoine Vernet, docteur en sociologie, est chercheur postdoctoral à l’Imperial College Business School, à Londres.


mardi 23 octobre 2012

Dimitri Vezyroglou, Le cinéma en France à la veille du parlant

Dimitri Vezyroglou
Le cinéma en France à la veille du parlant
Préface de Pascal Ory
CNRS
2011

Présentation de l'éditeur
La France et son cinéma dans l'entre-deux-guerres: une nouvelle histoire culturelle du septième art.
1928: le cinéma muet est à son apogée. Le public se déchire au sujet du Napoléon d'Abel Gance, et s'enthousiasme pour Un chapeau de paille d'Italie de René Clair. Le muet vit pourtant ses dernières heures. L'année suivante, la déferlante du parlant le reléguera dans les limbes. C'est ce "moment 1928" qu'étudie, à travers le cinéma, Dimitri Vezyroglou, dans un essai pionnier à la croisée de l'histoire culturelle et de l'histoire des mentalités. Car les thèmes abordés par le spetième art, en cette année charnière, tendent à la société française son propre miroir: vision idéalisés et passéiste des communautés villageoises, optimisme scientiste, condamnation des moeurs "déviantes" et dénonciation du "vice", figure récurrente de l'escroc et de l'aventurier sans scrupule, hantise de la maladie, stéréotype de l'Américain riche et de l'Allemand retors, rêve d'héroïsme guerrier... Tandis que s'achèvent les années folles, le cinéma se fait l'expression des attentes, des désirs et des peurs d'un pays déchiré entrela peur du changement et la foi dans le progrès.
Un regard nouveau et une étude ambitieuse sur la "fin de l'après-guerre" à travers le cinéma.
Dimitri Vezyroglou est historien, maître de conférences en histoire du cinéma à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l'équipe d'accueil HiCSA (Histoire culturelle et sociale de l'art) et chercheur associé à l'Institut d'Histoire de Temps Présent (IHTP-CNRS). Il anime depuis 2000, avec Christophe Gauthier et Anne Kerlan, le séminaire "Histoire culturelle du cinéma" (IHTP/Paris 1).

vendredi 21 septembre 2012

Emilie Bickerton, Brève histoire des Cahiers du cinéma

Emilie Bickerton
Brève histoire des Cahiers du cinéma
traduit par Marie-Mathilde Burdeau
Les Prairies Ordinaires
2012

Présentation de l'éditeur
Brève histoire des Cahiers du cinéma est le premier ouvrage consacré à l’ensemble de l’histoire de la revue, depuis sa création en 1951 jusqu’à aujourd’hui. Dans le monde anglophone, du Financial Times à la London Review of Books, il a été salué comme une contribution majeure à l’historiographie du cinéma. L’auteur replace la fondation du journal dans le contexte de la cinéphilie naissante de l’après-guerre et raconte comment, sous la houlette d’André Bazin, un groupe de jeunes passionnés se sont employé à ériger cette forme de divertissement au rang d’art à part entière, en rejetant la "qualité française" et en prenant parti pour des "auteurs". Forts de cet engagement critique, certains d’entre eux, tels Éric Rohmer, Jean-Luc Godard ou François Truffaut, allaient, à la fin des années 1950, passer à l’action et redéfinir le paysage cinématographique mondial. Émilie Bickerton montre que l’une des principales originalités des Cahiers, et l’une des raisons de leur rayonnement international, est d’avoir établi un lien consubstantiel entre la critique et la pratique cinématographique.
Une part significative de l’ouvrage traite des aspects plus méconnus de l’histoire de la revue, et insiste sur les liens qui l’ont toujours unie avec les évolutions globales de la culture et de la société française : le passage d’une orientation purement esthétique à une politisation forcenée au début des années 1970 ; et surtout, dans des chapitres qui susciteront sans doute la polémique, la rupture avec la politique et l’adoption d’une ligne plus commerciale qui n’a cessé de se renforcer.
L’auteur défend ainsi la thèse que les actuels Cahiers continuent à vivre de leur splendeur passée, mais ont sans doute perdu leur âme et leur raison d’être. La revue de rupture étant devenue un magazine consensuel, la critique audacieuse est encore à réinventer.

dimanche 4 avril 2010

Erik Bullot, RENVERSEMENTS 1


Erik Bullot
RENVERSEMENTS 1
Coll. Sine Qua Non
Paris Expérimental




Présentation de l'éditeur
À l’heure du cinéma d’exposition et de la diffusion des films sur les écrans domestiques de l’ordinateur ou du téléphone mobile, le cinéma semble être l’objet d’une profonde transformation. Est-il renversé, au sens d’une fin de règne, par de nouveaux médias et de nouvelles pratiques, ou est-il en mesure d’inverser ses propres éléments en vue de sa relève ? Est-il entré dans son âge post mortem ? Qu’en est-il de ses usages démocratiques ? Quelle est la nature du dialogue entre le cinéma et l’art contemporain ?

L’ouvrage Renversements 1 : notes sur le cinéma se propose de réfléchir au devenir du cinéma et à son possible renversement, à la fois technique, poétique et théorique.
Il rassemble douze articles, publiés dans différentes revues ou catalogues (Cinergon, Vertigo, Cinéma, Trafic, Fresh Théorie III) de 1999 à 2008. Ces textes explorent la puissance métamorphique du cinéma, soumis à d’importantes transformations technologiques et esthétiques.
Par le biais d’analyses précises et détaillées d’œuvres de l’histoire du cinéma (Keaton, Eisenstein), du film expérimental (Kenneth Anger, Stan Brakhage, Michael Snow), du cinéma contemporain (Naomi Kawase, Jean-Claude Rousseau, David Lynch), du film d’artiste (Sarkis), Renversements 1 dresse une cartographie des différents états du cinéma aujourd’hui dans ses relations avec l’Histoire et les autres arts.

Érik Bullot est né en 1963. Cinéaste, écrivain.
Réalisateur de nombreux documentaires et de films expérimentaux, membre du collectif "pointligneplan", au croisement du cinéma et de l’art contemporain, enseignant, Érik Bullot mène une double activité de cinéaste et de théoricien. Il a publié en 2007 un essai remarqué sur le film de Paradjanov, "Sayat Nova", aux Éditions Yellow Now. Il enseigne le cinéma à l'Ecole nationale supérieure d'art de Bourges et à l'Université de New York à Buffalo.