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vendredi 24 juin 2016

en ligne: Sociologie et sociétés, volume 47, N°2, 2015, Trajectoires de consécrations et transformations des champs artistiques, Sous la direction de Wenceslas Lizé et Marian Misdrahi



Sociologie et sociétés, volume 47, N°2, 2015 
Trajectoires de consécrations et transformations des champs artistiques  
Sous la direction de Wenceslas Lizé et Marian  Misdrahi

Présentation de l'éditeur 
Si le problème de la construction de la valeur des biens et de l’excellence des producteurs préoccupe l’ensemble des sciences sociales, il se pose avec une acuité particulière aux sociologues et aux historiens de l’art en raison des propriétés propres aux champs artistiques. C’est à ce problème que s’attaque le présent numéro en centrant l’attention sur les instances d’évaluation et de consécration, les trajectoires des artistes que ces instances peuvent conduire vers la reconnaissance et les transformations des champs artistiques qui affectent leur déroulement. Quels sont les circuits, les étapes, les ressources et les institutions qui, au fil d’un parcours, mènent un artiste à la consécration? Quels sont les mécanismes selon lesquels se construisent progressivement les écarts de notoriété entre les artistes ou entre les œuvres?
Les transformations récentes des champs artistiques n’ont pas fait disparaître les voies traditionnelles de la consécration telles qu’elles s’incarnent dans les figures des pairs, de l’expert, du critique et de l’académie, mais elles en ont fait apparaître de nouvelles — associées aux technologies numériques, par exemple — et ont rendu plus efficientes celles qui sont davantage centrées sur la notoriété médiatique et le succès commercial plutôt que sur la légitimité proprement artistique.
Les démarches des auteurs qui sont réunis ici sont variées mais elles ont en commun d’introduire la temporalité dans l’analyse des champs et de la consécration artistiques. Par la variété des disciplines et des contextes nationaux étudiés, les articles de ce numéro apportent un nouvel éclairage aux épineuses questions, centrales en sociologie, de la construction par nature processuelle de la valeur et de la fabrique des trajectoires au sein d’univers sociaux eux-mêmes en constante recomposition.
 
les articles sont accessibles pendant quelques jours avec le lien suivant : www.grosfichiers.com/7JArHL26ODaMi

mardi 4 novembre 2014

Les stratèges de la notoriété. Intermédiaires et consécration dans les univers artistiques, Ouvrage dirigé par Wenceslas Lizé, Delphine Naudier et Séverine Sofio

Les stratèges de la notoriété
Intermédiaires et consécration dans les univers artistiques

Ouvrage dirigé par Wenceslas Lizé, Delphine Naudier et Séverine Sofio
Editions des archives contemporaines
2014


Présentation de l'éditeur
Dans quelle mesure et de quelles manières les intermédiaires contribuent-ils à la fabrication du succès des artistes et à leur accès à la consécration ?
L'activité artistique professionnelle est collective et repose, in fine, sur la commercialisation d'oeuvres, de spectacles, de disques ou de films dont la vocation est d' atteindre un public. Dans cette entreprise, la notoriété est à la fois une fin en soi et un outil qu'un certain nombre de professionnels s’emploient à fabriquer. En d’autres termes, l’accès des artistes à l’espace public suppose l’intervention d' intermédiaires culturels qui s'efforcent, au moyen de stratégies encore peu étudiées par les sciences sociales, de sortir de l'anonymat et de promouvoir des artistes ou des oeuvres.
A partir d'un ensemble d'enquêtes et de recherches collectives, ce livre a pour but de lever le voile sur ces acteurs clés des mondes de l'art, sur leurs pratiques et sur les conséquences de celles-ci en termes à la fois économiques et symboliques. La construction de la valeur des artistes et des oeuvres est ici conçue comme la principale tâche des intermédiaires culturels. Au-delà de leur présentation emphatique comme « faiseurs de stars » ou « briseurs de carrières », dans quelle mesure et de quelles manières les intermédiaires contribuent-ils à la fabrication du succès des artistes et à leur accès à la consécration ?
Répondant à cette question décisive à travers plusieurs études de cas, ce livre éclaire les processus de construction sociale de (l'accès à) la notoriété dans différents secteurs de la production culturelle : édition, musique, arts du spectacle, cinéma, arts plastiques et diffusion en ligne. Ainsi, il s'adresse aussi bien aux professionnels de la culture ou des arts qu'aux étudiant-e-s, enseignant-e-s et chercheur-e-s.
Ouvrage dirigé par Wenceslas Lizé, Delphine Naudier et Séverine Sofio, avec des contributions de Vincent Dubois, Luca Pareschi, Kaoutar Harchi, Dominique Sagot-Duvauroux, Gérôme Guibert, Laure de Verdalle, Pierre-Edouard Weill, Jean-Samuel Beuscart, Maxime Crepel, Olivier Roueff.



lundi 3 novembre 2014

La culture et ses intermédiaires. Dans les arts, le numérique et les industries créatives, Ouvrage dirigé par Laurent Jeanpierre et Olivier Roueff

La culture et ses intermédiaires
Dans les arts, le numérique et les industries créatives
Ouvrage dirigé par Laurent Jeanpierre et Olivier Roueff
Editions des archives contemporaines
2014

Présentation de l'éditeur
Qui sont les protagonistes des « fonctions » d’intermédiation en pleine expansion actuellement ? Quelles sont leurs relations, directes ou indirectes, avec la création?
Amazon, iTunes, Netflix, YouTube, etc. : la liste serait longue des nouvelles formes controversées d’accès à la culture. À côté de ces grands noms d’entreprises transnationales, c’est en réalité l’ensemble des activités d’intermédiaires dans les arts et les industries créatives qui s’expose aujourd’hui et semble croître, en nombre, en taille et en puissance. Qui sont les protagonistes de ces activités en pleine expansion?
Que font-ils ? Quelles sont leurs relations, directes ou indirectes, avec la création?
À travers une vingtaine d’enquêtes conduites en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sur des individus et des entreprises qui font exister l’offre et la demande de travail artistique ou de biens culturels, les auteurs de ce livre répondent pour la première fois à ces questions de manière plurisectorielle : dans les arts visuels, la musique, le cinéma, la mode, la bande-dessinée et les industries numériques. La plupart des « fonctions » d’intermédiation sont ainsi abordées, depuis le soutien à la production jusqu’aux palmarès en passant par la sélection des talents, le développement de carrières, le montage des équipes et des budgets et, bien entendu, la distribution et la promotion des œuvres.
La perspective adoptée met en avant les luttes incessantes pour la conquête des créations ayant lieu aux frontières de « territoires » d’activité professionnalisés ou plus informels. L’ouvrage constitue un plaidoyer pour une sociologie des systèmes d’intermédiation : méthode d’analyse pertinente des reconfigurations économiques actuelles, irréductibles au discours enchanté des investisseurs comme au schème critique globalisant de la marchandisation de la culture ; instrument privilégié d’une écologie sociale indispensable à une compréhension réaliste du travail artistique. Au terme du parcours, les débats sur la reconnaissance déclinante des créateurs et la répartition inégale des risques et des bénéfices au sein du capitalisme dit « culturel » devraient apparaître sous un jour inédit.

Ouvrage dirigé par Laurent Jeanpierre et Olivier Roueff avec des contributions d’Olivier Alexandre, Pierre-Jean Benghozi, Célia Bense Ferreira Alves, Christian Bessy, Laura Braden, Vincent Bullich, Pierre-Marie Chauvin, Diana Crane, Timothy J. Dowd, Thomas Guignard, Karim Hammou, Wenceslas Lizé, Audrey Mariette, Jean-Matthieu Méon, Bernard Miège, Delphine Naudier, Keith Negus, Thomas Paris, Violaine Roussel, Mathieu Trachman, Laure de Verdalle, Julie Verlaine et Pierre-Édouard Weill.

 

mardi 16 avril 2013

Le Cinéma. Travail et organisation. Gwenaële Rot et Laure de Verdalle (Sous la direction de)


Le Cinéma
Travail et organisation
Gwenaële Rot et Laure de Verdalle
(Sous la direction de)
La Dispute
2013

Présentation de l'éditeur
L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements: redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ?
Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat.
Ce livre intéressera tous ceux qui, sociologues du travail ou de la culture, étudiants ou amateurs de cinéma, professionnels du secteur ou responsables des politiques culturelles, cherchent à mieux saisir la réalité complexe de l’industrie contemporaine du cinéma.
Vincent Cardon, docteur en sociologie, est membre du CESPRA-CNRS.
Adeline Lamberbourg, doctorante en sociologie à l’EHESS, est attachée territoriale à la Ville de Montreuil.
Wenceslas Lizé, maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, est membre du GRESCO.
Audrey Mariette, maîtresse de conférences en science politique à l’université Paris-VIII Saint-Denis, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Delphine Naudier, chargée de recherche en sociologie au CNRS, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Olivier Pilmis, docteur en sociologie, est membre du CESPRA-CNRS EHESS.
Gwenaële Rot, maître de conférences HDR en sociologie à l’université Paris-Ouest Nanterre, est membre de l’IDHE-CNRS.
Olivier Roueff, chargé de recherche en sociologie au CNRS, est membre de l’équipe CSU au sein du CRESPPA-CNRS Paris-VIII.
Émilie Sauguet, doctorante en sociologie, est membre de l’IDHE-CNRS Paris-Ouest Nanterre.
Laure de Verdalle, chargée de recherche en sociologie au CNRS, est membre du laboratoire Printemps-CNRS UVSQ.
Antoine Vernet, docteur en sociologie, est chercheur postdoctoral à l’Imperial College Business School, à Londres.


vendredi 26 octobre 2012

Colloque international : "Reconnaissance et consécration artistiques" / "Recognition and consecration in the arts", Les 7,8 et 9 Novembre 2012, à la MSHS de Poitiers

  • Inscription et renseignements
  • PROGRAMME DU COLLOQUE
  • Argument

    Si les questions de reconnaissance et de consécration se situent au cœur de toute analyse des univers artistiques et culturels, c’est que ces derniers sont fondés sur des propriétés spécifiques et pour le moins paradoxales. En effet, relativement à d’autres domaines, les mondes de l’art se caractérisent par l’importance majeure que les professionnels comme les publics accordent à la valeur symbolique des œuvres et des artistes et par le désintéressement affiché ou, du moins, la dénégation assumée concernant la valeur et les profits économiques. Ainsi, au sein de ces univers, la hiérarchisation des artistes et des œuvres s’organise essentiellement selon la logique de l’accumulation du capital symbolique. Or, paradoxalement, l’évaluation de la qualité ou de la valeur artistique s’avère, au moins au départ, fortement marquée par l’incertitude, notamment parce que cette évaluation est généralement privée de conventions consensuelles et que ses objets (œuvres et artistes), loin d’être homogènes comme sur d’autres marchés, se caractérisent avant tout par leur singularité.
    Le développement de l’analyse de la reconnaissance et de la consécration artistiques se révèle donc essentiel pour comprendre ce qui fait le prix et la valeur artistique des œuvres et pour appréhender, plus généralement, le fonctionnement social des champs artistiques dans leur diversité.
    C’est l’objectif que s’assigne ce colloque en faisant dialoguer des chercheur-se-s provenant de différents pays et de plusieurs disciplines des sciences sociales (sociologie, histoire et histoire de l’art, études littéraires, sciences de l’information et de la communication, économie, etc.) et des acteurs institutionnels de l’art et de la culture.
    La variété des points de vue vise en particulier à penser les phénomènes de consécration en relation avec les transformations passées et présentes des mondes de l’art. Ces dernières années, l’accroissement des populations d’artistes, la concentration des entreprises culturelles et médiatiques et le développement de l’organisation par projet font partie des principales mutations ayant entraîné une intensification de la concurrence et de la spéculation sur la qualité artistique. Si ces transformations n’ont pas fait disparaître les voies traditionnelles de la consécration, elles en ont fait apparaître de nouvelles et semblent avoir rendu plus efficientes celles qui étaient davantage centrées sur la notoriété médiatique et commerciale que sur la réputation proprement artistique.
    Identifier ces différents phénomènes, les distinguer et rendre compte empiriquement de leur articulation dans le processus de reconnaissance des œuvres, des artistes ou des genres artistiques comptent parmi les enjeux majeurs de ce colloque.

    Comité d’organisation

    Laurence Ellena (Université de Poitiers, GRESCO), Pierig Humeau (Université d’Amiens, CURAPP), Wenceslas Lizé (Université de Poitiers, GRESCO), Fanny Renard (Université de Poitiers, GRESCO), avec l’aide d’Anne Cavarroc et de Chantal Vallet

    Comité scientifique

    Président : Yvon Lamy (Université de Limoges, GRESCO)
    Christophe Charle (Université Paris 1, IHMC), Jérôme David (Université de Genève), Wouter De Nooy (Amsterdam Universiteit), Olivier Donnat (DEPS, ministère de la Culture et de la Communication), Timothy J. Dowd (Emory University, Atlanta), Jacques Dubois (Université de Liège), Vincent Dubois (Université de Strasbourg, GSPE), Sylvie Ducas (CHCSC, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Laurence Ellena (Université de Poitiers, GRESCO), Charlotte Guichard (IRHiS, CNRS), Pierig Humeau (Université d’Amiens, CURAPP), Susanne Janssen (Erasmus Universiteit, Rotterdam), Bernard Lahire (ENS Lyon, Centre Max Weber), Philippe Le Guern (Université d’Avignon, Centre Norbert Elias), Wenceslas Lizé (Université de Poitiers, GRESCO), Gérard Mauger (CESSP, CNRS), Delphine Naudier (CRESPPA-CSU, CNRS), Claude Poliak (CESSP, CNRS), Alain Quemin (Université Paris 8, Institut d’Études Européennes), Marie-Pierre Pouly (Université de Limoges, GRESCO), Hyacinthe Ravet (Université Paris Sorbonne, OMF), Fanny Renard (Université de Poitiers, GRESCO), Olivier Roueff (Printemps, CNRS), François Rouet (DEPS, ministère de la Culture et de la Communication), Dominique Sagot-Duvauroux (Université d’Angers, GRANEM), Marco Santoro (Université de Bologne), Gisèle Sapiro (CESSP, CNRS), Séverine Sofio (CRESPPA-CSU, CNRS), John B. Thompson (Cambridge University), Solange Vernois (Université de Poitiers, GERHICO),

    Soutiens institutionnels et partenaires scientifiques

    Le colloque "Reconnaissance et consécration artistiques" est organisé par le GRESCO avec la participation du Centre Universitaire de Recherche sur l’Action Publique et le Politique (CURAPP) et le soutien du Département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture et de la Communication (DEPS), de l’Université de Poitiers, de la Région Poitou-Charentes, de l’IUFM Poitou-Charentes et de la Communauté d’agglomération Grand Poitiers.
    Le colloque a également reçu le soutien des partenaires scientifiques suivants : le Centre Européen de Sociologie et de Science Politique (CESSP), le programme ANR IMPACT, le Centre Max Weber, l’Observatoire Musical Français (OMF) et l’Association Internationale de Sociologie (ISA)


dimanche 12 juin 2011

Intermédiaires du travail artistique. A la frontière de l'art et du commerce, WENCESLAS LIZE, DELPHINE NAUDIER, OLIVIER ROUEFF

Intermédiaires du travail artistique
A la frontière de l'art et du commerce
WENCESLAS LIZE, DELPHINE NAUDIER, OLIVIER ROUEFF
Département des Etudes de la Prospective et des Statistiques (DEPS)
Questions de culture
2011

Présentation de l'éditeur
Qu'ils soient agents littéraires, acheteurs d'art, directeurs de casting ou encore agents de talent cinématographique ou musical, ces professionnels, souvent méconnus, interviennent autant dans l'appariement entre l'offre et la demande de travail artistique que dans la conversion des valeurs artistiques et économiques. L'ouvrage propose une analyse de l'activité de ces intermédiaires dans les domaines aussi différents que : l'édition littéraire, le cinéma, la photographie publicitaire, la musique classique et les musiques actuelles. Des portraits comparés illustrent une typologie inédite des différentes postures d'intermédiation, articulées autour de la tension entre art et commerce.

vendredi 19 mars 2010

livre et videos: L'artiste et ses intermédiaires



L'artiste et ses intermédiaires
Coédition SMartBe et Mardaga
2010














Présentation de l'éditeur
L’artiste et ses intermédiaires entend dresser un état des lieux, jusqu’ici inexistant en Belgique, du monde des intermédiaires évoluant dans le secteur artistique, de leurs relations aux artistes et aux oeuvres.

L’ouvrage regroupe différentes contributions d’auteurs ayant une connaissance étendue du monde artistique : chercheurs et doctorants, artistes, intermédiaires, directeurs d’institutions culturelles, juristes et chercheurs du bureau d’études de SMartBe. Ces contributions permettent une approche large du sujet traité sous ses aspects économique, sociologique, socio-économique, juridique et politique. Elles offrent un état des lieux des rapports entre l’artiste et ses intermédiaires dans un grand nombre de secteurs artistiques. Cet état des lieux présente une vision la plus claire et détaillée possible des formes d’intermédiation dans les différents secteurs. Mais cette volonté ne peut masquer le fait que nombre de pratiques sont multidisciplinaires, que les fonctions identifiées n’existent pas de façon systématique et que, sur les marchés étroits que nous connaissons, elles sont parfois regroupées auprès d’une même personne ou structure dont les
rôles sont souvent interchangeables.

L’ouvrage est émaillé des « points de vue » d’Eva Kavian, petites textes empreints de poésie et
d’humour.

http://www.mardaga.be/

Les intermédiaires : 6 vidéos témoignages

lundi 8 mars 2010

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, mars 2010 - n°181-182, Les partitions du goût musical






Actes de la Recherche en Sciences Sociales, mars 2010 - n°181-182
Les partitions du goût musical
SEUIL
2010







Les partitions du goût musical
Le savant et le général
Les goûts musicaux en France au XVIIIe siècle
Weber William

La montée des intermédiaires
Domestication du goût et formation du champ du jazz en France, 1941-1960
Roueff Olivier

Le goût jazzistique en son champ
L’espace parisien de la jazzophilie
Lizé Wenceslas

Les métamorphoses de la légitimité
Classes sociales et goût musical en France, 1973-2008
Coulangeon Philippe

Quand le goût ne fait pas la pratique
Les musiciens amateurs des orchestres d’harmonie
Dubois Vincent - Méon Jean-Matthieu - Pierru Emmanuel

Le goût de ces choses bien à nous
La valorisation de la samba comme emblème national (Brésil, années 1920-1940)
Rivron Vassili