Affichage des articles dont le libellé est Apollinaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Apollinaire. Afficher tous les articles

mercredi 30 décembre 2009

Jean Burgos, Apollinaire et « L’Enchanteur pourrissant »



Jean Burgos

Apollinaire et « L’Enchanteur pourrissant »

Éditions Calliopées






Présentation de l'éditeur

L’Enchanteur pourrissant est le premier ouvrage qu’Apollinaire devait faire publier : une oeuvre singulière à laquelle il allait accorder un statut particulier jusqu’à la veille de sa mort en 1918. De cette oeuvre on ne connaissait jusqu’alors qu’une première ébauche parue en revue en 1904, et le texte publié par Henry Kahnweiler illustré de bois gravés d’André derain en 1909.

Or voici qu’un manuscrit, le premier, après bien des péripéties, allait réapparaître, comme aussi divers feuillets autographes et des carnets longtemps gardés sous le manteau. il devenait possible dès lors de porter un regard nouveau sur cette création, matrice de l’oeuvre à venir, qui vient éclairer d’autre façon la genèse et le cheminement de la poétique apollinarienne.

Car L’Enchanteur pourrissant n’est pas seulement l’ouvrage, sans cesse retravaillé, qui devait accompagner Apollinaire jusqu’à l’heure de « La Chanson du mal-aimé ». il est aussi le creuset de toute la poétique apollinarienne, et ses traces se retrouveront jusque dans les toutes dernières œuvres du poète, alors même qu’il songeait à en faire une nouvelle publication.

Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité de l’édition de L’Enchanteur pourrissant établie par Jean Burgos en 1972, qui obtint le prix de l’édition critique. Il vient renouveler et enrichir les études sur l’exceptionnelle créativité d’Apollinaire à travers l’un des textes fondateurs de sa poétique.



Jean Burgos, Professeur émérite des Universités, Président honoraire de l’Université de Savoie (Chambéry), est spécialiste de poïétique (poésie et imaginaire). Après des études de philosophie, de psychologie et de lettres aux Universités de Grenoble, Lyon et Paris-Sorbonne, il a obtenu un Doctorat d’État (Sorbonne) en 1979.
Il a enseigné dans diverses Universités européennes en même temps qu’à l’Université de Savoie où il a été Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines avant d’être élu Président en 1994.
Jean Burgos anime par ailleurs des colloques et séminaires de recherche sur l’imaginaire, ses implications et ses applications à l’innovation comme à la création.
Directeur-fondateur de Circé (Cahiers de Recherche sur l’Imaginaire), il a été Président de l’éditorat des Lettres modernes (Éditions des Lettres modernes Minard) jusqu’en 2007.
Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages dont La Poétique et l’Imaginaire (Seuil, 1982) et de plus d’une centaine d’articles sur la poésie et la création dans tous ses états.

Prix de la recherche, Grenoble, 1953.
Prix de l’édition critique, Paris, 1972.
http://www.calliopees.fr/

mercredi 9 décembre 2009

Guillaume Apollinaire, CORRESPONDANCE AVEC LES ARTISTES


Guillaume Apollinaire

CORRESPONDANCE AVEC LES ARTISTES (1903-1918) [2009] . Édition de Laurence Campa et Peter Read, 960 pages, 17 ill., 140 x 225 mm. Collection blanche, Gallimard -corr. ISBN 9782070784042. Parution : 26-11-2009.


Résumé de l'éditeur
Ces lettres, en majorité inédites, forment la correspondance entre Guillaume Apollinaire et les artistes de son temps : peintres, sculpteurs, graveurs, affichistes, décorateurs, illustrateurs... Français et étrangers, ils sont plus d'une centaine à entretenir des relations professionnelles ou personnelles avec le poète d'Alcools et de Calligrammes, dont la critique d'art révèle un goût sûr aux convictions vigoureuses. Les échanges avec Chagall et Gontcharova sont pleins d'estime et d'admiration. Avec André Derain, le Douanier Rousseau, Max Jacob ou Giorgio de Chirico, le travail et l'amitié s'unissent dans un même élan créateur. Entre Apollinaire et Marie Laurencin, la peinture et la poésie épousent l'amour et les regrets. Quand la Grande Guerre disperse les milieux artistiques, les lettres soutiennent Braque, en péril dans les tranchées, et Kisling, évacué après sa blessure dans un corps-à-corps.
Cette correspondance éclaire l'itinéraire et la personnalité des artistes les plus illustres, inventeurs de l'art moderne, sans négliger tous ceux qui, aujourd'hui oubliés ou méconnus, ont animé l'univers des ateliers, des galeries et des salons. Elle nous mène à travers l'Europe de la Belle Époque, creuset du cubisme et de l'abstraction. Elle nous conduit dans un monde déchiré par la guerre, où chacun tente de protéger son art dans les nécessités de l'heure. Elle nous plonge dans l'art vivant du début du XXe siècle.

Biographie
Né à Rome le 26 août 1880, Guillaume de Kostrowitzky publie son premier conte signé Apollinaire dans La Revue blanche en mars 1902. Mobilisé et blessé pendant la guerre, il meurt à Paris le 9 novembre 1918 atteint par l'épidémie de grippe espagnole.