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jeudi 27 octobre 2016

Laurent Denave, La valeur des Beatles

Laurent Denave
La valeur des Beatles
P.U.Rennes
Æsthetica 
2016

Table des matières


Présentation de l'éditeur
Peut-on encore prendre le risque de déterminer la qualité, l’originalité et la valeur politique des chansons du groupe le plus applaudi de l’histoire du rock ? Tel est le projet de cet ouvrage qui esquisse une évaluation de l’œuvre des Beatles, suivie d'une analyse sociologique de la formation et de la carrière des membres du groupe. Cette analyse met en lumière le lien entre la valeur de leur production musicale et ses conditions de production. Sont ainsi examinés l’apprentissage des deux compositeurs principaux du groupe (Lennon et McCartney), le parcours du combattant pour se faire connaître, leurs conditions de vie et de travail, les contributions artistiques de leur producteur George Martin et de leurs compagnes, Yoko Ono notamment. Il s’agit finalement de répondre aux questions suivantes : la musique populaire, dans sa forme la plus réussie, et la musique savante peuvent-elles être d’égale valeur ? L’œuvre des Beatles a-t-elle marqué l’histoire de la musique occidentale ? Peut-on dire comme le compositeur et chef d’orchestre Leonard Bernstein : « Les Beatles sont les Schubert de notre temps » ?"
Laurent Denave est docteur en sociologie (École des hautes études en sciences sociales) et diplômé en musicologie (DEA, Paris IV-Sorbonne). Il est l’auteur notamment de Les terres fertiles de la création musicale. Les conditions sociales de possibilité d’une œuvre musicale, de Bach à Boulez, Aedam Musicae, 2015.

jeudi 15 septembre 2016

vidéo: Kaoutar Harchi, Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne. Des écrivains à l'épreuve


 
Kaoutar Harchi
Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne
Des écrivains à l'épreuve
Préface de Jean-Louis Fabiani
Pauvert
2016
Présentation de l'éditeur
Suffit-il d’écrire dans la langue de Molière pour être  reconnu comme un « écrivain français » ? Ou la littérature entretient-elle, en France, un rapport trop étroit avec la nation pour que ce soit si simple ? Amoureuse de sa langue, la France en est aussi jalouse. Pour tous ceux qui l’ont en partage ailleurs dans le monde, elle devient alors un objet de lutte, de quête et de conquête.
Retraçant les carrières de cinq écrivains algériens de langue française (Kateb Yacine, Assia Djebar, Rachid Boudjedra, Kamel Daoud et Boualem Sansal), Kaoutar Harchi révèle qu’en plus de ne s’obtenir qu’au prix d’authentiques épreuves, la reconnaissance littéraire accordée aux écrivains étrangers n’est que rarement pleine et entière. Car si la qualité du style importe, d’autres critères, d’ordre extra-littéraire, jouent un rôle important.
Souvent pensée en termes de talent, de don, de génie, la littérature n’est-elle pas, aussi, une question politique ?
Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne. Des écrivains à l’épreuve

extrait










samedi 26 juillet 2008

à découvrir: Inès Champey, La valeur "art"

Inès Champey, La valeur "art", in A PROPOS DE LA CULTURE
Tome 2
Sous la direction de Nabil El-Haggar
Les rendez-vous d'Archimède, L'Harmattan, 2008, pp. 71-101.



(Actes du Colloque international « À propos de la culture »
2, 3 et 4 novembre 2004
Aéronef – Lille)

article en version numérique (pdf texte) sur le site de L'Harmattan.


Ce texte libérateur, complète sa précédente réflexion, intitulée L'art et le sociologue (in ART ET SAVOIR
De la connaissance à la connivence, L'Harmattan, 2004, pp. 59-89).

(G.Q.)